Aujourd’hui, au lieu de m’atteler à faire quelque chose de productif de ma vie, j’ai décidé de passer la journée à regarder les trois versions du film King Kong : la version de 1933 réalisée par Merian C. Cooper et Ernest Beaumont Schoedsack, la version de 1976 réalisée par John Guillermin et enfin, la version de 2005 réalisée par le truculent Peter Jackson. Je suis génétiquement très lent à la détente. Mais après avoir revu ces trois œuvres philosophiques, j'ai enfin fini par piger la morale ontologique de l'histoire de King Kong : pour être heureux ici-bas, il vaut mieux éviter d’aller danser au-dessus de l'Empire State Building.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire